Présentation

Présentation
Ma Petite Psentation:

Prénom: ====>Stéphanie mais préfère Steph ;) <====
Surnoms:====>Le Pin's (en ce momment)<====
Age:====>17<====
Orientation Sexuelle:====>Lesbienne<====
Situation:====>Célibataire <====
Blog:====>Supprimé<====



Présentation du blog en sumé:

Alors ce blog a pour but de répendre un peu plus la paix dans ce monde! Et principalement le monde des Homosexuels(elles),Bisexuels(elles), Transexuels(elles) ...
...Alors si ça te dit de m'aider bienvenue à toi!


Maintenant que tu en sais un pau plus sur moi et bien je te défis ( petit défis t'inquiètes pas) de te présenter à ton tour...



SOMMAIRE

-Page 1

Articl
e 1: Présentation
Art
icle 2: histoire du drapeau Gay et Lesbien
Article 3: histoire du drapeau Bi
Ar
ticle 4: histoire du triengle rose (/!\ article particulièrement long ! /!\)

-
Page 2

Articl
e 1: Le chemin des Homos et Bis
Arti
cle 2: Le suicide
Art
icle 3: Juste pour nous comprendre et nous accepter
Artic
le 4: Sondage

-
Page 3

Artic
le 1: Clip vidéo =>Bruno Roy- Pointer du doigt<=
A
rticle 2: Clip vidéo =>Lara Fabian- La différence<=
Artic
le 3: Clip vidéo =>Deadlee- Good Soldier II<=
Arti
cle 4: Clip vidéo => Narcys- toi t'en rêve<=

-
-Page 4

A
rticle 1: Bi c'est pas un Style
Arti
cle 2: Espace Pub
Art
icle 3: Coming out
Art
icle 4: Pub Gay Coming Out

-Page 5

Articl
e 1: Vidéo reportage =>Les Maternelles- Mon ado est homo<=
Artic
le 2: Vidéo reportage =>Les Maternelles- Mon ado est homo partie 2<=
Art
icle 3: Calendrier Gay-Pride 2009
A
rticle 4: D&G

-Page 6:

Arti
cle 1: Droits des Beaux-Parents: une reconnaissance de l'homoparentalité qui fait débat
Articl
e 2: L'Homoparentalité
Artic
le 3: Film Lesbien =>Tout Les Papas Ne Font Pas Pipi Debout<=
Art
icle 4: Film Gay =>Un Amour à Taire<=

-
Page 7

Ar
ticle 1: Film Lesbien =>Lost And Délirious<=
Artic
le 2: Film Gay =>Another Gay Movie<=
Artic
le 3: Film Lesbien =>Imagine Me And You<=
A
rticle 4: Site Gay

-
Page 8

Article 1: Festival des films lesbiens
Arti
cle 2: Gay.Pride.fr
A
rticle 3: Association C.H.E.E.L
Arti
cle 4: Clip Vidéo =>Mecano- Une Femme Avec Une Femme<=

Page 9

Article 1: Vidéo Film Lesbien=>Le Nouveau Monde<=
Article 2: La Transexualité
A
rticle 3: Clip Vidéo =>Lily Allen- Fuck You Very Much<=
A
rticle 4: La Gay Pride

Page 10

Ar
ticle 1: Site Lesbien=>Univers-L.com<=
Arti
cle 2: Vidéo =>Gay Pride Paris 2009<=
Artic
le 3: Pub Homoparentalité
Art
icle 4: Site LGBT

Page 11

Article 1: Pub Homoparentalité
Artic
le 2: A tout les célibataires

# Posté le mercredi 18 mars 2009 07:37

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 06:01

Drapeau Gay et Lesbien

Drapeau Gay et Lesbien
Le drapeau doit son origine à l'artiste Gilbert Baker de San Francisco qui s'inspire des symboles propres au mouvement hippie et du drapeau à cinq couleurs utilisé par les groupes pour la fense des droits des Noirs. Il conçoit le drapeau arc-en-ciel pour pondre aux besoins de la communauté gaie et lesbienne qui désire un symbole pour l'identifier.

Ba
ker et trente névoles taillent, cousent et teignent à la main deux énormes drapeaux. À l'origine, les drapeaux comportaient huit bandes de couleurs différentes: le rose vif, le rouge, l'orange, le jaune, le vert, le turquoise, l'indigo et le violet.

Rose pour la sexualité
Rouge pour la vie
Orangepour le réconfort, la santé
Jaune pour le soleil
Vert pour la nature
Turquoise pour l'harmonie
Bleu pour l'art
Violet pour l'esprit, la spiritualité

Ces drapeaux ont été utilisés pour la premre fois en 1978 lors du défi de la journée de liber gaie et lesbienne de San Francisco. L'année suivante, pour le défi de 1979, Baker demande à une compagnie de San Francisco (Paramount Flag Company) de produire en série des drapeaux arc-en-ciel. Cependant, certaines couleurs n'étant pas disponibles, le rose vif et le turquoise sont éliminés et le bleu royal remplace l'indigo.

Le drapeau arc-en-ciel compte depuis six couleurs représentant différents aspects de la communauté:

le rouge pour la vie,
l'orange pour le réconfort, la santé
le jaune pour le soleil,

le vert pour la nature,
le bleu pour l'art
et le violet pour la spiritualité et l'esprit.

Le drapeau arc-en-ciel est rapidement devenu le symbole reconnu de la fier gaie et lesbienne et de sa diversi. Il est me reconnu par le Regroupement international des fabricants de drapeaux.

On peut maintenant le voir partout à travers le monde, de la Thlande à Amsterdam, de Paris à New-York, de Québec à Vancouver... et il permet de donner une visibilité à la communau gaie et lesbiennes

# Posté le mercredi 18 mars 2009 08:22

Drapeau Bisexuel

Drapeau Bisexuel
Le rose représente l'attraction pour le même sexe.
La couleu
r bleue pour le sexe opposé.
Le mélange des deux, le violet, représente l'attraction pour les deux sexes...


Les pixe
ls violets se mélangent à la fois au rose et au bleu, montrant ainsi l'existence réelle des bisexuels et la diversité des attractions sexuelles..


Le
premier drapeau de la fierté bi a été dévoilé le 5 septembre 1998. Sa création visait à assurer la visibilité bisexuelle d'une façon globale. En réponse à un engagement comme bénévole à l'intérieur de Bi Net Usa, il m'apparaissait nécessaire d'avoir un drapeau, d'être visibles d'une façon distincte en tant que bis lors d'événements célébrant la fierté ainsi que lors de ralliements importants. Jusqu'à sa création, il n'existait pas de symboles spécifiquement "bi" affirmant la reconnaissance de l'identité bi d'une façon évidente. Il existait les «Bi Angles», un triangle double inversé, le symbole bi constitué de trois boucles créé par Amazone Women et diverses formes symbolisant les groupes "bis" locaux.

Il es
t certain que les personnes bisexuelles ont collaboré et prêté main forte au STONEWALL en 1969 dont nous avons été témoins. Un seul problème demeurait auprès des bisexuel(le)s, leur manque de visibilité. Un problème que les gais et lesbiennes vivaient avant 1969, sachant que peu d'entre eux avait alors leur "coming-out".

En 19
78, j'ai connu Gilbert Baker de San Francisco en Italie lors du World 2000. Il fut celui qui créa le drapeau arc-en-ciel. Chaque couleur sur ce drapeau représente la diversité des gais et lesbiennes. Ce symbole que ce drapeau reste maintenant connu et indissociable à la communauté gaie.

En me rapp
ortant à mes propres expériences personnelles et à mes constatations, les bisexuel(le)s ne se sentaient pas concerné(e)s par le drapeau arc-en-ciel. Le triangle rose, le triangle noir, le symbole lambda et la hachette à double tranchant sont des symboles qui ne les rejoignaient pas. Ces icônes étaient perçus comme appartenant aux gais et lesbiennes, pour lesquels ils avaient la signification première.

Je crois que
les bis ont besoin de leur propre drapeau et symboles pour se rallier et je constate que nous les (GLBT) sommes
extrêm
ement unis mais nos communautés sont habituellement séparées .

En créant
le drapeau bi, j'ai choisi les couleurs chevauchant le modèle symbolique de «bi angle». J'ai sélectionné celles qui étaient les plus attrayantes, soit la combinaison du magenta, le lavande et le bleu royal. Avec les couleurs du drapeau, j'ai décidé de prendre la couleur magenta pour faire la partie supérieure du drapeau, en lui attribuant 40% de la dimension horizontale. Le lavande, quant à lui est le résultat du métissage du magenta et du bleu royal. Je lui ai attribué 20% de la dimension totale du drapeau en utilisant cette couleur sur la bande centrale du drapeau. La partie inférieure, de couleur bleu royal, représente aussi 40% de la dimension totale du drapeau.

Le mage
nta représente l'attirance vers une personne de même sexe (Gai et Lesbienne). Le métissage qui résulte en la couleur lavande représente l'attirance envers les deux sexes (Bi). Le bleu royal représente l'attirance pour le sexe opposé (Hétéro). L'idée maîtresse pour comprendre la symbolique du drapeau bi est que la couleur bi (lavande) est à peine percevable dans le monde gai et hétéro (magenta et bleu royal), comme dans la réalité. Ce qui vient démontrer l'invisibilité bisexuelle dans les communautés homosexuelles et hétérosexuelles.

Le drapeau
de la fierté bi est le seul symbole bi qui n'est pas breveté ou commercialisé. Le drapeau est distribué à-travers le monde par BICREATION. Ce symbole bi est visible dans plusieurs événements importants mondiaux impliquant les GLBT (gais, lesbiennes, bisexuel(le)s et transgendrés).

# Posté le mercredi 18 mars 2009 08:54

Le Triange Rose

Le Triange Rose
Avant l'arrivée d'HITLER au pouvoir, l'Allemagne apparaissait comme le « fer de lance » en matière de tolérance à l'égard des homosexuels : la « Capitale Gay Européenne » de l'époque. En 1905, Berlin possède plus de 40 Bars Homos, et 320 publications gays y sont imprimées. En 1910, le Comité Humanitaire et Scientifique (le WHK) de Magnus Hirschfeld regroupe 5.000 membres. En 1929, la Ligue des Droits de l'Homme rassemble près de 50.000 homos. Ces associations mènent, par ailleurs, une action demandant l'abrogation du paragraphe 175, instauré en 1871, punissant d'une peine de prison, pouvant aller jusqu'à 5 ans, « les rapports contre nature entre les hommes ». Une pétition est signée sur l'initiative du WHK qui rassemble des signatures des leaders sociaux-démocrates, d'Alfred Einstein, ou encore Thomas Mann.

Mais déjà, les nazis s'en prennent aux homosexuels, et, plus particulièrement, à Magnus Hirschfeld au début des années 20. En mai 1933, l'Institut de Berlin est mis à sac. 10.000 livres sont brûlés, ce qui entraîne l'exil de son fondateur, et la déportation de son bras droit, K. Hiller. Dès 1933, les Camps de Dachau et d'Oranienburg sont ouverts et reçoivent les homos les plus visibles : opposants, responsables, personnalités de la vie associative allemande : hommes et femmes sont concernés. En 1934, les bars sont fermés, la presse homo est interdite. Une loi est votée, imposant la stérilisation des schizophrènes, des épileptiques, des drogués, des hystériques, des aveugles, des malfamés de naissance, mais aussi des homosexuels. En 1935, le paragraphe 175 est modifié, afin de permettre de punir également « l'intention homosexuelle ». En 1939, près de 25.000 personnes sont arrêtées, victimes de l'application de cette loi.

Les nazis ont ainsi mis fin, en quelques années, à un puissant mouvement homosexuel allemand, et lancé leur politique d'extermination. « Le véritable danger de ces individus, véritable danger à éliminer, car les dégénérés doivent être éliminés pour la pureté de la race. » (Citation tirée du livre Homosexualité et Droit Pénal du juriste nazi, Rudolf Klare).

L'idéologie nazie est basée sur une échelle des valeurs des individus et une hiérarchie raciale ; mais aussi, sur l'élimination des inférieurs : asociaux, parasites, indésirables. La répression est fatale. J.P. Joecker cite en 1981 les chiffres suivants : 835 homosexuels ont été arrêtés en 1933 ; 948 en 1934 ; 5 321 en 1936 ; 24.450 en 1939. Le rapport de l'Église Protestante Allemande indique 220.000 victimes pour cause d'homosexualité.

Pétain contre les homos

De l'autre côté du Rhin, le Maréchal Pétain veut redresser la France ! Or, l'encadrement autoritaire de la population est renforcé par la volonté de purifier la société. La "purification" va commencer.

Dès octobre 1940, une loi est votée qui permet d'interner dans des Camps Spéciaux les étrangers de race juive ! Ainsi, avant même que l'Allemagne n'accentue sa pression et n'impose son programme de déportation massive, le Gouvernement de Vichy a, et de lui-même, ouvert des camps sur son territoire, et, édicté un statut en fonction des critères raciaux.

La politique de Vichy s'accentue en 1942, c'est le temps de la collaboration : des milices combattent les résistants ; des légions de volontaires français se battent aux côtés des nazis en Russie ; les initiatives, visant à l'arrestation, l'internement et la déportation des ces « anti-français », se multiplient. Les rafles commencent. Pétain, sans aucun remord, fait le jeu des Allemands. Les Nazis n'en espéraient pas autant !

Avec un tel leitmotiv, redresser la France, au nom du Travail, de la Famille et de la Patrie, quelle place peut laisser le Gouvernement de Vichy aux homosexuel(le)s ? AUCUNE. Avec l'arrivée de Pétain au pouvoir, une loi sur la répression des homosexuels fût votée en août 42. Ainsi un homo risque de 6 mois à 3 ans de prison. Mais le Gouvernement de Vichy, en réalité, n'emprisonne pas les pédés, mais les déportent vers les Camps de Concentration allemands. Et, de plus, c'est par la collaboration de la Police Française et de ses fichiers que la Gestapo allemande a pu arrêter, puis déporter les homosexuels.

Triangle rose

Arrivés dans les camps, les déportés découvraient alors qu'une hiérarchie était établie entre eux.

Les nazis les classaient en 4 groupes : adversaires politiques, membres de races inférieures (juive, tzigane, ...), les criminels et les asociaux, tels que nous, les homosexuels... C'est la catégorie la plus basse et la plus dégradante. De plus, le triangle rose était parfois 2 à 3 cm plus grand que les autres.

La hiérarchisation des déportés, qui place les triangles roses parmi la plus basse caste du camp, a une conséquence tragique pour eux. En effet, les homos ont les plus grandes difficultés à entretenir des relations avec les autres déportés. Ils n'arrivent pas à être intégrés dans un « réseau de solidarité », à moins d'avoir des relations sexuelles avec les kapos (chefs de baraquement) ou les soldats ; et encore là, ça pouvait devenir très dangereux..

Appartenant donc à la plus basse caste du camp, les travaux les plus pénibles et les tortures les plus dégradantes et les plus douloureuses nous étaient réservés. Ils étaient aussi les cobayes préférés des nazis pour des expériences scientifiques : sur l'étude du paludisme, du typhus, de la stérilisation féminine, de la castration, ou encore des injections d'hormones synthétiques dans l'aine droite... afin d'obtenir, en principe, une inversion des tendances de l'individu !



Et les lesbiennes dans tout ça ? Selon l'idéologie nazie, la femme est d'abord celle qui procrée et, toujours selon eux, l'homosexualité féminine n'empêche pas d'atteindre cet objectif. Néanmoins, l'essence même de la femme allemande ne peut coexister avec le lesbianisme. Les lesbiennes semblent moins nombreuses, sont plus discrètes et surtout mettent moins en péril la pureté du sang allemand. Voilà les raisons qui expliquent que les nazis n'ont pas mené, comme ils l'ont fait, à l'égard des Pédés, une politique systématique d'extermination des gouines. Pourtant celles fichées n'ont pas échappé aux camps, où elles portaient le triangle noir des asociaux.

La reconnaissance occultée en France

A la Libération, fin 44, les camps sont enfin libérés par les Alliés. La confusion y règne alors. Et, l'on reproduit, une fois, encore, les schéma nazi en hiérarchisant les déportés. On donne plus d'importance à un résistant qu'à un juif ! ! ! En 1948, Les homos et les droits communs sont exclus de la réparation due aux victimes du nazisme.

Par ailleurs, la fameuse loi pénalisant l'homosexualité est toujours d'actualité. Elle fût ratifiée par le Général De Gaulle le 8 février 1945. En 1960 l'amendement Mirguet classe l'homosexualité comme un « fléau social », et donne au Gouvernement le droit de légiférer par décret, pour la combattre. Il faudra attendre 1981 pour que François Mitterrand dépénalise l'homosexualité. Ainsi, les déportés du triangle rose risquaient-ils la prison s'ils dévoilaient à la Libération la cause réelle de leur internement

En 1984, une plaque commémorative est posée au Camp de Concentration de Mauthausen, en Allemagne. En 1985, un Mémorial officiel est créé à Hambourg, en Allemagne. En 1987, un Mémorial Officiel est créé à Amsterdam et des réparations financières sont accordées dans tous les Pays-Bas. En 1990, un Mémorial officiel est créé à Bologne en Italie. Il existe, aussi, un Mémorial à Londres, à Berlin et même en Australie, pour les Femmes et les Hommes au Triangle Rose.

A la différence de ces pays, jusqu'à aujourd'hui, la déportation des homosexuel(le)s reste, en France, un sujet occulté, une mémoire confisquée. Lors de la Journée du Souvenir, les associations de déportés – dont la « Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes » - sont chargées de rendre hommage à ceux qui ont connu les Camps, mais refusent de reconnaître les homosexuels, malgré les protestations des associations gays et lesbiennes. En 1975, l'association G.L.H. de Paris tente de déposer une gerbe au Mémorial. Elle est immédiatement expulsée. La même situation se reproduit en 1984 à Paris, en 1985 à Besançon, ainsi que les années suivantes à Orléans, Nantes, Bordeaux. Depuis 1990, à Lille, les Gays et Lesbiennes sont encore et toujours refoulés à la Cérémonie et mis à l'écart derrière les barrières de policiers.

On nous refuse encore et toujours ce droit à Liberté, à la Démocratie, à la Reconnaissance. On nous parque sur un bout de trottoir, on nous refuse le droit d'assister, en même temps que les officiels, à une cérémonie qui est pourtant aussi la nôtre. On nous rétorque qu'il n'y avait pas de déportés homosexuels français ; mais qu'ils le sont devenus, par la force des choses, dans les camps ! ! ! Voilà, les propos des anciens déportés à notre égard ! !

Quand on voit leur comportement face aux associations homosexuelles, on serait tenté de rejoindre André Glucksmann qui déclare : « Si la haine entre les différentes catégories de déportés existe encore, c'est la preuve que quelque chose demeure de la structure totalitaire qu'étaient les Camps de Concentration. »

Les Associations homosexuelles françaises demandent simplement que l'on cite une fois le terme « homosexuel(le)s » dans le texte, et, qu'elles puissent participer financièrement à la gerbe officielle, et qu'elles gardent leur signe distinctif « le triangle rose ».

Dénoncer l'hypocrisie

Pourquoi ? Parce que, pour toutes ces raisons évidentes, les hommes au Triangle Rose et les femmes au Triangle Noir, qui sont sortis, par quel miracle ?, vivants de ce cauchemar, se sont tus à la Libération de peur de se retrouver encore une fois enfermés dans des cages. Ainsi, contrairement à ce que déclarent les Associations de Déportés, la déportation homosexuelle a bien existé, y compris en France, il suffirait de pouvoir retrouver et consulter les fichiers de police de cette époque. « C'est peut-être cela être homosexuel aujourd'hui, savoir qu'on est lié à un génocide, pour lequel nulle réparation n'est prévue. » se demande Guy Hocquenghem.

Guy Hascoet, actuel secrétaire d'État dans le gouvernement Jospin, a résumé la situation sans ambiguïté : « Il faut dénoncer l'hypocrisie. La déportation d'homosexuels, durant la dernière guerre, est un fait historique. Simplement, le régime de Vichy les a classés sous l'étiquette d'internés politiques... Pourquoi aurions-nous une mémoire sélective ? »

A ce jour, il reste encore un Triangle Rose vivant. Il a plus de 80 ans. Il s'appelle Pierre SEEL, déporté alsacien, arrêté à 17 ans grâce à la police française. Il se bat toujours pour être reconnu....

PS: Bon je sais pour certaines et certains c'est pas leur top de lire mais pensez aux interressés lol

# Posté le mercredi 18 mars 2009 08:59